— Florence de Mecquenem suit depuis plusieurs années le travail de Geörgette Power et l'a invité à investir la grande galerie pour une exposition monographique, réunissant des œuvres visuelles, sonores et textuelles.
— Avant de pénétrer dans le sas d'entrée de la salle consacrée aux rêves, Geörgette Power livre au public les éléments clés de sa démarche artistique, où les voix de synthèse, la question du langage, de la nature et du vocabulaire sont omniprésents, dans une approche oscillant entre recherches scientifiques et onirisme.
— Tandis que l'horloge Heliocentric'o'clock, égrène le temps d'une année, le public est invité à écouter et regarder des installations sonores et vidéo comme Fleuve alpha ou Nyx, autour de la thématique du rêve.
— Cette barrière en inox phosphorescente créée par l'artiste rappelle celles utilisées dans l'espace public pour sécuriser des lieux ou empêcher le passage. Toutefois, celle-ci offre au visiteur une bande son de différentes voix et bruits, permettant une interaction.
— Place à la nature dans la salle 2. La barrière d'acier cède la place à des piques de bois et un grillage, évoquant les clotures de nos parcs et jardins. Au mur et asur pied, les collages visuels et sonores de Geörgette Power renvoient au quotidien de l'artiste et à ses sujets de prédilection : les plantes, les petites bêtes, les voix, qu'il met en scène avec malice.
— Les après-midis inaugurales des expositions constituent des moments privilégiés d'échanges avec les artistes, en simplicité et sincérité. Rien de tel que ces rencontres pour mieux appréhender les univers artistiques, les intentions des artistes et leur transmettre nos impressions, questions, pour un enrichissement mutuel.
— La troisième salle est cnsacrée à l'histoire des voix humaines et des voix générées. De manière plastique et sonore, Geörgette Power nous livre une synthèse de ses recherches sur ces sujets et des bribes de phréses ou de bruits mis bout à bout.