Camille Beauplan et les régisseurs déballent dans le couloir des ateliers la photo-toile géante Le cycle des choses, de 50 m de long par 8 m de large.
Camille Beauplan a décidé de réutiliser cette œuvre créée pour la Biennale de Sélestat. Le défi : passer d'un château d'eau où elle était déployée, à la galerie éphémère du BO.
Echafaudages, échelles et bras sont mis à profit pour suspendre l'œuvre tout en assurant une fluidité du drapé et une longueur égale sur l'ensemble de la surface.
Deuxième étape : l'entrée des peintures dans la galerie, à la recherche de l'emplacement idoine pour chacune des 40 œuvres sélectionnées par l'artiste.
Camille Beauplan a créé également une cloison avec la photo-toile, afin de casser la linéarité de la galerie et de créer un circuit pour le visiteur, favorisant la découverte surprise de tableaux.
Troisième étape : la pose des fixations sur le mur, en visant les raccords de lés, décousus pour laisser passer uniquement la vis.
Camille Beauplan a arrêté l'accrochage après plusieurs jours de réflexion. Les œuvres non retenues pour la galerie éphémère, trouvent place dans le hall d'accueil.
Le titre de l'exposition, imprimé en lettres adhésives par l'atelier sérigraphie de la CAPBP, est apposé. Camille Beauplan peut parfaire l'installation de ses différentes huiles et tableaux de ses enfants, véritables composantes de Here Comes The Sun, It is All Right, pour cette artiste mère. Pour voir l'installation définitive, rendez-vous au BO jusqu'au 27/06 !