Depuis décembre 2015, le collectif Ding continue ses projets migrateurs et entame le projetAgile Cluster : une architecture mobile pliable en kit et qui se déploie pour une huitaine de personnes sur terrain plat et sur les eaux calmes des lacs.
Leur résidence en avril 2017 au Bel Ordinaire constitue l’étape préalable de la mise à l’eau, prévue durant ce printemps dans la région paloise. Agile Clusterest une aventure humaine réalisée à plusieurs mains, celles également de Christophe Clottes, Guillaume Landron à Nantes et Pau, et Dhony de HONF Foundation à Yogyakarta en Indonésie.

Ce projet a été sélectionné par la commission mécénat de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques qui lui a apporté son soutien.

Autres partenaires : DRAC Aquitaine, Galerie Paradise à Nantes.

Collectif Ding

Le Collectif Ding réunit Lyn Nékorimaté (artiste plasticienne sonore) et Jean-Paul Labro (artiste multimédia et vidéo).

Depuis sa création en 2011, le collectif Ding a mis en œuvre plusieurs chantiers de production et de diffusion qui se situent à la croisée des pratiques, des médiums et des genres. Leurs créations plastiques, vidéos, sonores, performatives, multimédias et architecturales forment un ensemble d’objets autonomes qui trouvent dans le récit de l’exposition un énoncé de leur démarche qui s’appuie sur la nature in progress du projet, la mobilité, l’intention collaborative et la volonté de transmission. Le duo d’artistes travaille en immersion lors de résidences durant lesquelles ils impliquent régulièrement des habitants dans leurs processus de réalisation, mais aussi d’autres créateurs.

Le collectif Ding questionne divers sujets qu’ils font se croiser, se rencontrer et se lier au cœur de leur travail. La communauté, le territoire, l’environnement, la mémoire des lieux sont autant de sujets qui les intéressent. Leur projet Travelling Natures est animé par des questions liées au récit, aux micro-communautés pour leurs modalités d’actions concrètes dans l’environnement, leurs représentations et objets rituels, dans les dimensions du sacré et du profane.

Texte de Michel Gerson, Galerie Paradise, Nantes 2016