Lunik est un espace de recherche et de création à dimension variable qui allie des artistes, écrivains, architectes et toute sorte de chercheurs à un noyau central composé par Marta Jonville & Tomas Matauko. C’est un outil de création qui vise le développement de l’esprit critique par le biais des arts et la transmission des savoirs.

Lunik a comme objectif la création des situations de productions artistiques collectives pluridisciplinaires et internationales en traversant des pays, des territoires, l’histoire et ses problématiques spécifiques. Pour ce faire, Lunik conçoit des processus artistiques afin d’interroger l’individu en tant que citoyen et l’Art comme démarche émancipatrice ayant un impact sur son environnement, en vue d’une prise de conscience de l’espace public comme étant un support (canevas) de la chose politique.

Nous croyons sincèrement à la nécessité de la connaissance des enjeux du passé pour mieux comprendre et mieux agir sur les enjeux du présent.

Nous considérons la théorie éducative selon laquelle l’élève apprend autant du professeur que le professeur apprend de l’élève comme un auxiliaire de la démocratie.

Lunik s’intéresse à l’histoire politique, à l’étude des événements du passé, au « reenactment », afin de mieux comprendre les enjeux du présent et d’approfondir les problématiques de la démocratie dans la création.

En créant des partenariats européens Lunik construit des sculptures sociales vivantes, performatives - où chacune des disciplines frayent leur chemin à travers l’ensemble de la production artistique.

Marta Jonville

Marta Jonville est dans une pratique du geste, de la performance, du projet et de la sculpture sociale.

Diplômée de l’École National Supérieure des Arts Décoratifs de Limoges, elle a co-créé en 1999 à Bordeaux les Post-Modèles, collectif d’artistes féministes et performeuses. En 2000, elle rejoint les collectifs Zebra3 et Bruit du Frigo, où elle travaille la performance dans les espaces publics. Ils fondent ensemble la Fabrique Pola.

De 2007 à 2014 elle co-crée l’association PointBarre, elle y développe et expérimente des projets collectifs transnationaux ( « Feedback », « Mécanismes pour une Entente » ) et elle enseigne dans trois ateliers ouverts (espace hors sol) à l’université Kosice, à l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie et à l’EBABX.

Depuis 2009, Tomas Matauko et Marta Jonville forment un duo. Leur recherche se focalise sur des méthodologies de création collective, pluridisciplinaire et internationale, s’appuyant sur des contextes historiques et politiques du passé qui ont encore une influence aujourd’hui. Ils travaillent en ce moment sur « L’École qui marche », une performance à forte dimension pédagogique, historique et sociale. « L’École qui marche » se déroulera de 2017 à 2020.

Sur le web : Lunik

Tomas Matauko

Tomas Matauko, artiste plasticien, est diplômé de l’École Nationale Supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) et de l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle de Bruxelles (INSAS).

Il est l’un des deux concepteurs du projet “Mécanismes pour une entente”.

Originaire de San Sebastian au Pays Basque espagnol, Tomas a vécu en Espagne, en France, en Belgique, en Slovaquie et en Pologne, entre autres.

Élève d’Émmanuel Hocquard, Tomas a créé « Un bureau sur le rail », maison d’édition mobile de poésie. Un bureau sur le rail est sa carte topique : déplacement, fabrication, économie des moyens, regard sur les petits gestes, filmés, écrits, photographiés.

Il est très sensible aux préoccupations liées à la transmission du savoir, et plus particulièrement à l’opposition entre transmission écrite et transmission orale. Il pratique la vidéo, le cinéma, l’écriture et l’installation d’objets préexistants.

Par ailleurs, il a mis ses compétences au profit de projets cinématographiques (fictionnels et documentaires), théâtraux, chorégraphiques, littéraires et d’installations vidéo.

Depuis 2010, Tomas Matauko travaille en duo avec Marta Jonville. Leur recherche se focalise sur des méthodologies de création collective, pluridisciplinaire et internationale, s’appuyant sur des contextes historiques et politiques du passé qui ont encore une forte influence aujourd’hui.

En 2013, ils créent L’Ensemble Lunik, espace de création à dimension variable qui allie des artistes, photographes, vidéastes, sociologues, architectes et toute forme de recherche. Créé à la suite de Mécanismes pour une entente, l’Ensemble Lunik est en devenir et formalise des années de collaboration entre chacun de ses membres.

Sur le web : Lunik